Poids moyen d'une page web en 2025 : 15 ans d'inflation du web
Par CaptainDNS
Publié le 12 février 2026

- En 2025, le poids médian d'une page web atteint 2,6 Mo sur desktop et 2,3 Mo sur mobile : une multiplication par 5 en 15 ans.
- Les images représentent encore ~40% du poids total, mais JavaScript a dépassé les images en nombre de requêtes (24 fichiers JS contre 18 images par page).
- Une page mobile de 2025 pèse autant qu'une page desktop de 2022 : le mobile "suit" le desktop avec 2 ans de retard.
- Testez vos pages avec notre Page Crawl Checker pour vérifier si elles dépassent le seuil de 2 Mo de Googlebot.
En 2025, la page web médiane pèse plus lourd que le jeu Doom original (2,39 Mo en 1993). Ce n'est pas une boutade. Selon le HTTP Archive, le poids médian d'une page desktop a atteint 2 652 Ko fin 2024, soit 2,6 Mo. En 15 ans, le web a pris du poids. Beaucoup de poids.
Cette inflation n'est pas anecdotique. Le poids d'une page affecte directement le temps de chargement, les Core Web Vitals, le crawl budget de Google et l'empreinte carbone de votre site. Pour les sites dépassant 10 000 pages, chaque kilo-octet supplémentaire se multiplie en bande passante, en temps CPU et en budget de crawl gaspillé.
Cet article retrace 15 ans d'évolution du poids des pages web (2010-2025). Il analyse ce qui rend les pages lourdes aujourd'hui, mesure l'impact sur la performance et le SEO, et propose des projections pour la suite. Toutes les données proviennent du HTTP Archive et du Web Almanac.

L'évolution du poids des pages web (2010-2025)
Les grandes étapes de l'inflation
Le HTTP Archive mesure le poids des pages web depuis 2010. Voici les jalons principaux :
| Année | Desktop médian | Mobile médian | Événement marquant |
|---|---|---|---|
| 2010 | ~500 Ko | ~200 Ko | HTTP Archive commence le suivi |
| 2012 | ~800 Ko | ~400 Ko | Le responsive design se généralise |
| 2014 | ~1 200 Ko | ~500 Ko | Premiers titres "la page moyenne dépasse 2 Mo" |
| 2016 | ~2 300 Ko | ~1 200 Ko | La page médiane dépasse l'installeur de Doom (2,39 Mo) |
| 2018 | ~1 700 Ko | ~1 500 Ko | Changement méthodologique HTTP Archive |
| 2020 | ~2 000 Ko | ~1 800 Ko | Le COVID accélère la numérisation |
| 2022 | ~2 312 Ko | ~2 037 Ko | Les frameworks JS dominent, Google pousse les Core Web Vitals |
| 2024 | ~2 652 Ko | ~2 311 Ko | JavaScript dépasse les images en nombre de requêtes |
En 14 ans, le poids médian desktop a été multiplié par 5,3. Sur mobile, la croissance est encore plus spectaculaire : multipliée par 11,5.
Desktop vs mobile : une convergence progressive
L'écart entre desktop et mobile se réduit chaque année. En 2010, une page mobile pesait 2,5 fois moins qu'une page desktop. En 2024, l'écart n'est plus que de 13% (2 652 Ko vs 2 311 Ko).
Un constat révélateur : le poids mobile de 2024 (2 311 Ko) est quasiment identique au poids desktop de 2022 (2 312 Ko). Le mobile suit le desktop avec environ 2 ans de décalage. Les optimisations spécifiques au mobile (images adaptatives, lazy loading) ne compensent plus la croissance générale des ressources.
Les points de bascule technologiques
Trois périodes ont accéléré l'inflation :
2012-2015 : le responsive design. L'adoption massive des grilles fluides et des media queries a encouragé le chargement de ressources identiques sur tous les appareils. Les images retina (2x, 3x) ont doublé voire triplé le poids des assets visuels.
2016-2019 : l'ère des Single Page Applications. React, Angular et Vue.js ont déplacé le rendu côté client. Le JavaScript nécessaire pour faire fonctionner une page a explosé. Les bundles de 500 Ko+ sont devenus courants.
2020-2025 : la dette technique. Les consent banners (RGPD), les scripts analytics, les widgets de chat, les A/B testing tools et les third-party tags se sont empilés. Chaque ajout semble anodin, mais leur accumulation représente souvent 200 à 500 Ko par page.
Anatomie d'une page web en 2025
Répartition par type de ressource
Selon le HTTP Archive (octobre 2024), voici la répartition médiane du poids par type de ressource sur desktop :
| Type de ressource | Poids médian (desktop) | Poids médian (mobile) | Part du total |
|---|---|---|---|
| Images | 1 054 Ko | 900 Ko | ~40% |
| JavaScript | 613 Ko | 558 Ko | ~23% |
| Polices (fonts) | 131 Ko | 111 Ko | ~5% |
| CSS | 78 Ko | 73 Ko | ~3% |
| HTML | 18 Ko | 18 Ko | ~1% |
| Autres (vidéo, audio, données) | ~758 Ko | ~651 Ko | ~28% |

Le paradoxe JavaScript : moins d'images, plus de scripts
Un retournement s'est produit en 2024 : JavaScript a dépassé les images en nombre de requêtes. La page médiane desktop charge désormais 24 fichiers JavaScript contre 18 images. En poids brut, les images dominent encore (1 054 Ko vs 613 Ko), mais la tendance est claire : le JavaScript devient le premier poste en nombre de fichiers.
Ce paradoxe a des conséquences concrètes. Un fichier image de 50 Ko se télécharge et s'affiche. Un fichier JavaScript de 50 Ko se télécharge, se parse, se compile et s'exécute. L'impact sur le CPU et le Largest Contentful Paint (LCP) est disproportionné par rapport au poids brut.
Percentiles : la longue traîne des pages obèses
Le médian ne raconte qu'une partie de l'histoire. Les percentiles supérieurs révèlent l'ampleur du problème :
| Percentile | Desktop | Mobile |
|---|---|---|
| P50 (médian) | 2 652 Ko | 2 311 Ko |
| P75 | ~5 200 Ko | ~4 500 Ko |
| P90 | ~10 000 Ko | ~8 500 Ko |
Au P90, une page desktop pèse 10 Mo. C'est 5 fois le seuil de troncature de Googlebot (2 Mo de HTML). Ces pages extrêmes ne sont pas rares : 10% du web en fait partie.
Pourquoi les pages web grossissent-elles ?
L'explosion des frameworks JavaScript
En 2015, le JavaScript médian par page pesait ~300 Ko. En 2024, il atteint 613 Ko : le double en 9 ans. Les frameworks modernes (React, Next.js, Nuxt, Svelte) sont plus performants que leurs prédécesseurs, mais ils embarquent un runtime incompressible. Un "Hello World" en React pèse déjà ~40 Ko minifié et gzippé.
Le tree shaking et le code splitting aident, mais ne compensent pas la prolifération des dépendances. Un site e-commerce typique charge 30+ modules npm côté client.
Images HD et formats encore sous-exploités
Les images restent le premier poste en poids (1 054 Ko médian). Pourtant, les formats modernes (WebP, AVIF) permettent des réductions de 25 à 50% par rapport au JPEG. L'adoption progresse mais reste incomplète : en 2024, environ 30% des images servies utilisent WebP, et moins de 5% utilisent AVIF.
Les images retina (2x) et les hero images pleine largeur sont les principaux coupables. Une image hero en JPEG de 1920x1080 pèse facilement 200-400 Ko. En AVIF, la même image descend à 80-150 Ko.
Web fonts, third-party scripts et consent banners
Les polices web représentent 131 Ko par page (médian desktop). Un site utilisant 3-4 variantes d'une police Google Fonts dépasse facilement 200 Ko. Le format WOFF2 a réduit la taille de ~30% par rapport à WOFF, mais le nombre de polices chargées a augmenté.
Les scripts tiers sont plus insidieux. Un audit typique révèle :
- Google Analytics/Tag Manager : 50-80 Ko
- Bandeau de consentement cookies : 50-150 Ko
- Widget de chat : 100-300 Ko
- Pixels publicitaires et retargeting : 100-200 Ko
- A/B testing : 50-100 Ko
Le total dépasse souvent 400 Ko de scripts tiers : des ressources que vous ne contrôlez pas directement.
Le contenu lui-même : plus long, plus riche, plus interactif
Le contenu éditorial s'allonge. Un article de blog "SEO-optimisé" fait désormais 2 000 à 4 000 mots (contre 500-1 000 en 2010). Les pages produit e-commerce intègrent des carrousels, des avis, des recommandations, des vidéos. Chaque élément ajoute du HTML, du CSS et du JavaScript.
L'impact du poids sur la performance et le SEO
Core Web Vitals et poids de page
Google utilise trois métriques principales pour évaluer l'expérience utilisateur :
| Métrique | Ce qu'elle mesure | Lien avec le poids |
|---|---|---|
| LCP (Largest Contentful Paint) | Vitesse d'affichage du plus grand élément visible | Plus la page est lourde, plus le LCP est lent |
| INP (Interaction to Next Paint) | Réactivité aux interactions | Le JavaScript lourd bloque le thread principal |
| CLS (Cumulative Layout Shift) | Stabilité visuelle | Les polices et images sans dimensions causent des décalages |
Une corrélation directe existe entre poids total et LCP. Les pages du P90 (10+ Mo) ont un LCP médian supérieur à 4 secondes, bien au-delà du seuil "bon" de 2,5 secondes fixé par Google.
Le coût réel des pages lourdes
Le poids a un coût mesurable :
Temps. Chaque 100 Ko supplémentaire ajoute ~50 ms de temps de chargement sur une connexion 4G. Pour une page de 5 Mo vs 2 Mo, l'écart atteint 1,5 seconde.
Argent. Selon whatdoesmysitecost.com, charger une page de 2,6 Mo coûte environ 0,32 USD en données mobiles dans certains pays. À l'échelle d'un site avec 100 000 visiteurs par mois, le coût en bande passante serveur augmente proportionnellement.
Empreinte carbone. Le transfert de 1 Go de données émet environ 0,3 g de CO2 (estimation WebsiteCarbon). Un site de 100 000 pages vues/mois avec des pages de 5 Mo génère ~150 kg de CO2 par an rien que pour le transfert de données.
Le seuil de 2 Mo de Googlebot
Un aspect souvent oublié : Googlebot tronque le HTML au-delà de 2 Mo. Ce seuil concerne uniquement le HTML source (pas les images ni le JavaScript externes). Mais les pages qui embarquent du CSS ou du JavaScript inline peuvent atteindre ce seuil. Pour un guide complet sur ce sujet, consultez notre article sur la limite de 2 Mo de Googlebot.

Comment mesurer et réduire le poids de vos pages
Mesurer avec Page Crawl Checker
Avant d'optimiser, mesurez. Notre Page Crawl Checker vous permet de tester le poids de n'importe quelle page en simulant Googlebot ou un navigateur classique. Vous obtenez le poids total, la répartition par type de ressource, et la vérification du seuil de 2 Mo.
5 techniques d'optimisation prioritaires
1. Convertir les images en WebP ou AVIF. Le gain est immédiat : 25-50% de poids en moins sans perte de qualité perceptible. Utilisez la balise <picture> pour servir AVIF aux navigateurs compatibles, WebP en fallback, et JPEG en dernier recours.
2. Auditer et supprimer les scripts tiers inutiles. Chaque script tiers représente 50-300 Ko. Supprimez ceux qui n'apportent pas de valeur mesurable. Chargez les autres en async ou defer.
3. Activer la compression (Brotli > gzip). Brotli réduit le transfert de 15-25% de plus que gzip. La plupart des CDN et serveurs modernes le supportent. Vérifiez que votre serveur envoie bien Content-Encoding: br.
4. Implémenter le lazy loading. Les images et iframes hors de la viewport initiale ne doivent pas se charger immédiatement. L'attribut natif loading="lazy" suffit dans la majorité des cas.
5. Subsetter les polices web. Si vous utilisez une police pour du texte latin uniquement, servez un subset limité aux caractères nécessaires. Le passage de latin-ext complet à un subset ciblé peut réduire une police de 100 Ko à 20 Ko.
Budget poids : une discipline technique
Définir un budget poids par page est une bonne pratique. Par exemple : 500 Ko de JavaScript max, 1 Mo d'images max, 2 Mo de poids total max. Ce budget s'intègre dans votre CI/CD : un dépassement déclenche une alerte avant le déploiement.
Alex Russell (ingénieur Chrome chez Google) recommande un budget JavaScript de 365 Ko pour garantir un chargement en 3 secondes sur un appareil mobile moyen. Le médian actuel (558 Ko sur mobile) dépasse ce budget de 53%.
Tendances 2026-2028 : le web va-t-il continuer à grossir ?
Facteurs d'alourdissement
Plusieurs tendances poussent le poids à la hausse :
L'IA générative. Les contenus générés par IA sont plus longs et plus détaillés. Les chatbots embarqués ajoutent leurs propres scripts (souvent 200-500 Ko). Les fonctionnalités de personnalisation côté client nécessitent du JavaScript supplémentaire.
La vidéo embarquée. Les prévisualisations vidéo, les GIF animés remplacés par des <video>, et les backgrounds vidéo sont de plus en plus courants. Même un poster image + un player ajoute 200+ Ko.
La complexité des interfaces. Les micro-interactions, les animations CSS avancées, les composants interactifs (configurateurs, comparateurs) ajoutent des couches de code. Chaque "fonctionnalité sympa" a un coût en kilo-octets.
Facteurs d'allègement
Des contre-tendances existent :
L'adoption d'AVIF. Ce format d'image offre une compression 30-50% supérieure à WebP. Son adoption est en forte croissance (Chrome, Firefox, Safari le supportent désormais). D'ici 2028, AVIF pourrait réduire le poids des images de 30% à l'échelle du web.
HTTP/3 et QUIC. Le nouveau protocole améliore les temps de connexion et le multiplexage. Il ne réduit pas le poids mais améliore la performance perçue, ce qui diminue la pression sur l'optimisation du poids.
Les Core Web Vitals comme pression sélective. En liant les métriques de performance au classement, Google crée une incitation économique à optimiser. Les sites qui ignorent le poids seront progressivement pénalisés dans les SERPs.
L'edge computing. Le rendu côté serveur à la périphérie (edge SSR) réduit le JavaScript envoyé au client. Des frameworks comme Astro, Qwik et les React Server Components vont dans ce sens.
Projections
En se basant sur la tendance des 5 dernières années (+7-9% par an), le poids médian pourrait atteindre :
| Année | Desktop (projection) | Mobile (projection) |
|---|---|---|
| 2025 | ~2 850 Ko | ~2 500 Ko |
| 2026 | ~3 050 Ko | ~2 700 Ko |
| 2028 | ~3 500 Ko | ~3 100 Ko |
Ces projections supposent un statu quo technologique. L'adoption massive d'AVIF et des Server Components pourrait ralentir la croissance. À l'inverse, l'IA embarquée et la vidéo pourraient l'accélérer.
Plan d'action recommandé
- Mesurez le poids de vos pages critiques : utilisez le Page Crawl Checker sur vos 10 pages les plus visitées. Comparez-les aux médianes du marché (2,6 Mo desktop, 2,3 Mo mobile).
- Identifiez les ressources les plus lourdes : images non optimisées, bundles JavaScript volumineux, scripts tiers inutilisés. Classez-les par impact et facilité de correction.
- Appliquez les optimisations et fixez un budget poids : convertissez en WebP/AVIF, supprimez les scripts inutiles, activez Brotli. Définissez un budget de 2 Mo par page et intégrez-le dans votre pipeline de déploiement.
FAQ
Quel est le poids moyen d'une page web en 2025 ?
Selon le HTTP Archive (données octobre 2024), le poids médian d'une page web est de 2 652 Ko (2,6 Mo) sur desktop et de 2 311 Ko (2,3 Mo) sur mobile. Ces chiffres incluent toutes les ressources : HTML, CSS, JavaScript, images, polices et autres médias.
Comment connaître le poids d'une page web ?
Plusieurs méthodes existent. Les DevTools de Chrome (onglet Network) affichent le poids total et par ressource. Le Page Crawl Checker de CaptainDNS teste le poids tel que vu par Googlebot. WebPageTest et Lighthouse fournissent des analyses détaillées avec des recommandations d'optimisation.
Pourquoi les pages web sont-elles de plus en plus lourdes ?
Quatre facteurs principaux expliquent cette inflation : les frameworks JavaScript qui augmentent le code côté client, les images haute résolution (retina), la prolifération des scripts tiers (analytics, consent banners, widgets), et le contenu lui-même qui s'allonge et s'enrichit de médias interactifs.
Quel est le poids idéal d'une page web pour le SEO ?
Il n'existe pas de poids idéal universel, mais un budget de 2 Mo par page est une bonne cible. Pour le JavaScript seul, Alex Russell recommande un maximum de 365 Ko pour garantir un chargement en 3 secondes sur mobile. Le seuil critique pour le SEO est la limite de 2 Mo de HTML imposée par Googlebot pour l'indexation.
Quelle est la différence de poids entre mobile et desktop ?
L'écart se réduit. En 2024, une page desktop médiane pèse 2 652 Ko et une page mobile 2 311 Ko, soit seulement 13% de moins. Le mobile suit le desktop avec environ 2 ans de décalage. Les optimisations spécifiques au mobile (images responsives, lazy loading) ne compensent plus la croissance générale.
Comment réduire le poids d'une page web ?
Les 5 optimisations les plus efficaces sont : convertir les images en WebP ou AVIF (gain 25-50%), supprimer les scripts tiers inutiles (50-300 Ko chacun), activer la compression Brotli, implémenter le lazy loading natif, et subsetter les polices web. L'ensemble peut réduire le poids de 30 à 60%.
Le poids d'une page affecte-t-il le crawl budget ?
Oui. Plus une page est lourde, plus elle consomme de bande passante et de temps de téléchargement lors du crawl. Sur un site de 100 000 pages, la différence entre 1 Mo et 3 Mo par page se traduit par 3 fois plus de ressources nécessaires. Pour les gros sites, optimiser le poids libère du crawl budget pour les pages importantes.
Quel est l'impact du poids d'un site sur son empreinte carbone ?
Le transfert de données consomme de l'énergie à chaque étape : serveur, réseau et appareil client. Une estimation courante est d'environ 0,3 g de CO2 par Go transféré. Un site de 100 000 pages vues par mois avec des pages de 5 Mo génère environ 150 kg de CO2 par an rien que pour le transfert. Réduire le poids de vos pages réduit directement cette empreinte.
Guides crawl et indexation connexes
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Sources
- HTTP Archive. Page Weight Report : données mensuelles sur le poids médian des pages web.
- HTTP Archive. Web Almanac 2024 : rapport annuel sur l'état du web.
- web.dev. Fast load times : guide Google sur l'optimisation des temps de chargement.
- Alex Russell. The Performance Inequality Gap : analyses sur le budget JavaScript et la performance web.


