New gTLD 2026 : ce que l'on sait après la clôture des candidatures
Par CaptainDNS
Publié le 24 août 2026

- La fenêtre de candidature a fermé le 12 août 2026 à 23:59 UTC, après 105 jours.
- ICANN a reçu plus de 1 600 candidatures principales ; plus de 1 100 incluent une chaîne de remplacement.
- Au 24 août, ICANN n'a pas publié de total définitif après paiement. Les chiffres disponibles restent provisoires.
- Le Reveal Day doit intervenir au plus tard neuf semaines après la clôture, sauf circonstances extraordinaires.
- Les marques doivent attendre la publication des chaînes avant de mesurer les collisions, les contentions et les risques de confusion.
La fenêtre est fermée. Pour autant, personne ne connaît encore la liste des extensions demandées. C'est le drôle de moment où se trouve le programme New gTLD 2026 d'ICANN : le guichet n'accepte plus de dossiers, mais le marché ne peut pas encore les examiner.
Les premiers nombres donnent déjà l'échelle du round. Plus de 1 600 candidatures principales ont été soumises, et la majorité est arrivée dans les derniers jours. Le chiffre final dépend pourtant d'une opération moins spectaculaire : l'encaissement des frais d'évaluation. Au 24 août 2026, ICANN n'avait publié aucun décompte définitif.
Ce dossier photographie donc le programme à une date précise. Il sépare les faits annoncés, les étapes prévues par l'Applicant Guidebook et les questions encore ouvertes. L'objectif n'est pas d'expliquer comment candidater : il est trop tard pour ce round. Il s'agit de savoir quoi surveiller maintenant, que l'on gère une marque, un portefeuille de domaines, un registrar, un hébergeur ou une infrastructure DNS.

Le guichet a fermé après 105 jours
La période de dépôt s'est déroulée du 30 avril au 12 août 2026 à 23:59 UTC. Elle a duré 15 semaines, soit 105 jours.
Les candidats passaient par TAMS, le système de gestion des candidatures d'ICANN. À l'heure de fermeture, le système devait bloquer les nouvelles soumissions. Aucun dépôt tardif n'était prévu. Cette règle fixe une frontière nette entre une candidature envoyée et un brouillon resté dans le système.
ICANN a annoncé le 13 août avoir reçu plus de 1 600 candidatures principales. Ce seuil ne dit pas combien de chaînes différentes ont été demandées. Plusieurs candidats peuvent viser la même chaîne, et certaines chaînes jugées similaires peuvent finir dans un même ensemble de contention. Une candidature n'équivaut donc ni à une extension unique ni à une future délégation.
Le dépôt s'est concentré à la fin de la fenêtre. ICANN précise que la majorité des candidatures est arrivée pendant les derniers jours, sans publier de ventilation quotidienne. Ce détail compte pour interpréter le volume : le seuil annoncé juste après la fermeture est un relevé brut, pas un résultat consolidé.
Pourquoi le total reste-t-il provisoire ?
Une candidature ne poursuit pas son parcours si les frais d'évaluation ne sont pas reçus dans le délai applicable. Le tarif de base est de 227 000 USD par candidature, hors évaluations conditionnelles et certains cas de variantes.
ICANN devait recevoir le paiement complet à la plus tardive de deux échéances : le 19 août 2026 à 23:59 UTC, ou sept jours après l'envoi de la facture. Une facture envoyée le 14 août repoussait, par exemple, la limite au 21 août à 23:59 UTC. La date du 19 août n'était donc pas une coupure universelle.
Au 24 août, aucune annonce officielle ne donnait le nombre de candidatures payées et retenues pour la suite. Affirmer un total exact serait prématuré. Il faut aussi éviter de soustraire arbitrairement un taux d'abandon inspiré de 2012 : le prix, les règles et la préparation des candidats ont changé.
Que signifient les 1 100 chaînes de remplacement ?
Plus de 1 100 candidatures principales incluent au moins une candidature secondaire pour une chaîne de remplacement. Ces dossiers secondaires ne s'ajoutent pas au volume principal comme 1 100 futurs gTLD indépendants.
Le mécanisme a été conçu pour réduire certaines contentions. Avant la fermeture, un candidat pouvait soumettre une chaîne principale et une ou plusieurs chaînes de remplacement. Après le Reveal Day, il disposera d'une période prévue pour décider s'il garde sa chaîne principale ou active une chaîne de remplacement déjà déposée. Il ne pourra pas inventer une nouvelle chaîne à ce moment-là.
Cette nuance change la lecture des gros titres. « Plus de 1 600 candidatures principales » mesure les projets entrés dans le round. « Plus de 1 100 avec remplacement » mesure l'usage d'une option de repli. Additionner les deux produirait un nombre trompeur.
Une chaîne de remplacement évite-t-elle toute contention ?
Non. Une chaîne de remplacement peut elle-même être identique ou jugée similaire à une autre chaîne. Elle donne un choix au candidat ; elle ne réserve pas automatiquement une issue sans concurrent.
Le calendrier rend la décision délicate. Reveal Day publiera les parties publiques des candidatures et les chaînes susceptibles d'être en concurrence. Une période de remplacement de 14 jours doit suivre. Le candidat arbitrera alors avec davantage d'informations, mais dans un délai court. La liste finale des chaînes ne sera arrêtée qu'au String Confirmation Day.
Pour les observateurs, Reveal Day livrera donc une première carte, pas le cadastre définitif. Une veille de marque qui s'arrête ce jour-là risque de conserver des alertes sur des chaînes ensuite remplacées. À l'inverse, attendre le String Confirmation Day peut faire perdre du temps pour préparer une objection ou un commentaire.
Le contrôle administratif vient avant la transparence publique
ICANN contrôle d'abord que les dossiers soumis et payés satisfont aux conditions administratives du programme. Seules les candidatures qui franchissent ce contrôle doivent apparaître au Reveal Day.
Le contrôle ne préjuge pas du résultat des évaluations de fond. Il vérifie notamment que le dossier peut entrer dans le traitement. Les examens de la chaîne, du candidat, des capacités financières et opérationnelles ou des mesures de sauvegarde viennent ensuite selon le parcours applicable.
L'annonce de clôture fixe une borne publique : sauf circonstances extraordinaires, Reveal Day doit avoir lieu au plus tard neuf semaines après le 12 août. Cela place la limite autour de la mi-octobre 2026. ICANN prévoyait d'annoncer en septembre la date précise et le calendrier des jalons suivants.
Il n'existe pas, dans cette annonce, de promesse de Reveal Day neuf mois après la clôture. Cette durée circule parfois par confusion avec l'ensemble du processus d'évaluation, beaucoup plus long. Pour la publication initiale des candidatures, l'unité correcte est la semaine.
Ce que Reveal Day rendra public
Reveal Day doit publier les parties publiques des candidatures ayant passé le contrôle administratif. Le public pourra voir les chaînes demandées, l'identité publique des candidats et les contentions identifiées à ce stade.
Les informations protégées ou désignées confidentielles selon les règles du programme ne seront pas versées intégralement en ligne. Reveal Day n'est pas une ouverture de tous les dossiers internes. C'est assez, malgré tout, pour lancer l'analyse concurrentielle et juridique.
Trois lectures devront commencer le même jour. La première cherchera les chaînes exactes correspondant à une marque. La deuxième élargira aux ressemblances visuelles, phonétiques et sémantiques. La troisième regardera le candidat, le modèle déclaré et les éventuelles variantes IDN. Un simple Ctrl+F sur un nom de société ferait rater une bonne partie du risque.
Quelles étapes suivent Reveal Day ?
Reveal Day ouvre la séquence publique : commentaires, objections, confirmation des chaînes, évaluations et résolution des contentions. L'ordre exact d'un dossier dépend de son type et des incidents rencontrés.
Le public pourra soumettre des commentaires sur les candidatures. Les procédures d'objection couvrent des motifs distincts, dont la confusion entre chaînes, les droits légaux, l'intérêt public limité et l'opposition communautaire. Ces voies ont leurs critères, leurs coûts et leurs délais. Un commentaire public n'est pas une objection formelle déguisée.
Les gouvernements interviennent aussi par le Governmental Advisory Committee, notamment au moyen d'avis adressés au Board. En parallèle, les chaînes passent des évaluations telles que la similarité, la stabilité DNS, les noms réservés, les collisions de noms et, selon le cas, l'examen géographique.
Après la période de remplacement vient le String Confirmation Day. ICANN publiera alors la liste finale des chaînes maintenues. Un tirage de priorisation doit ensuite ordonner le traitement, puisque plus de 1 600 dossiers ne peuvent pas tous avancer au même instant.
Comment fonctionnent les ensembles de contention ?
Un ensemble de contention regroupe des candidatures qui ne peuvent pas toutes aboutir en l'état. Le cas évident est une chaîne exacte demandée par plusieurs candidats ; la similarité prêtant à confusion peut aussi relier des chaînes différentes.
Les candidats peuvent sortir d'une contention par les mécanismes autorisés, dont l'évaluation de priorité communautaire pour certaines candidatures communautaires et l'enchère ICANN en dernier recours. Le Guidebook 2026 interdit les résolutions privées qui reviendraient à payer un concurrent pour qu'il retire sa candidature. C'est une différence notable avec les pratiques observées après 2012.
Une marque ne doit donc pas confondre « chaîne demandée » et « chaîne gagnée ». Entre les deux se trouvent les objections, l'évaluation, une éventuelle contention, le contrat de registre, les tests préalables à la délégation et l'insertion dans la racine. Long chemin.

Ce que le round 2012 permet de comparer, et rien de plus
Le round 2012 avait reçu 1 930 candidatures et abouti à plus de 1 200 délégations. Au 30 juin 2026, les statistiques ICANN comptaient 1 241 gTLD délégués issus de ce round.
Ces nombres donnent un ordre de grandeur, pas un taux de conversion applicable à 2026. Le précédent round avait produit environ 1 400 chaînes uniques et 234 ensembles de contention. Il avait aussi vu 653 candidatures retirées selon le relevé de juin 2026. Une candidature pouvait échouer, être abandonnée ou rester prise dans une procédure pendant des années.
Le nouveau round a changé plusieurs pièces du mécanisme. Les chaînes de remplacement donnent une sortie préparée à certaines contentions. Les RSP sont évalués dans un programme séparé. Le soutien aux candidats a été ouvert bien avant la fenêtre principale. Les règles sur les enchères privées ont aussi été revues.
Comparer 1 600 à 1 930 reste tentant, mais le signe « plus de » interdit déjà un calcul fin. Il faudra attendre le total payé, puis le nombre de chaînes uniques et les contentions. Avant cela, annoncer un round « plus petit » ou « presque aussi grand » relève du commentaire, pas de la mesure.
Les programmes annexes ont déjà modifié le terrain
L'Applicant Support Program et le RSP Evaluation Program se déroulent à côté du dépôt principal. Ils traitent deux obstacles différents : l'accès au programme et la capacité technique à exploiter un registre.
Applicant Support Program
L'ASP visait les entités qui n'auraient pas eu les moyens financiers ou les ressources nécessaires pour candidater seules. Sa fenêtre avait commencé le 19 novembre 2024. Elle a fermé aux nouvelles candidatures le 19 novembre 2025, avec un délai jusqu'au 19 décembre pour certains dossiers déjà engagés.
Les candidats qualifiés peuvent recevoir une réduction de 75 % à 85 % sur les frais d'évaluation, ainsi qu'un soutien non financier. Le pourcentage dépend du nombre final de bénéficiaires. Cette qualification ne vaut pas approbation d'un gTLD : le candidat soutenu doit déposer un dossier principal et passer les mêmes évaluations applicables.
Le programme prévoit aussi un crédit d'enchère pouvant atteindre 35 % de l'offre gagnante, plafonné à 1,75 million USD par candidature éligible. Ce point pèsera seulement si le dossier atteint une enchère ICANN. Il ne règle ni une objection fondée ni une faiblesse technique.
RSP Evaluation Program
Le programme RSP sépare l'évaluation du prestataire technique de celle de la chaîne demandée. Chaque candidat gTLD devra désigner un ou plusieurs RSP évalués avant l'évaluation de sa candidature.
ICANN a publié une première liste de prestataires évalués le 30 janvier 2026, puis l'a enrichie. Une seconde et dernière fenêtre RSP s'est tenue du 30 avril au 12 août. La liste continuera d'évoluer à mesure que les prestataires terminent leurs tests.
Cette séparation intéresse directement les registrars et les hébergeurs. Elle concentre l'exploitation de fonctions comme le DNS autoritatif, EPP, RDAP, DNSSEC et l'entiercement des données chez des opérateurs contrôlés en amont. Elle ne rend pas tous les RSP interchangeables : couverture IDN, services additionnels, capacité, conditions commerciales et architecture restent à comparer.
Ce que les marques doivent surveiller dès maintenant
Une marque qui n'a pas candidaté peut encore agir sur la surveillance et la défense de ses droits. La fermeture du guichet ne ferme pas les procédures publiques.
Avant Reveal Day, l'équipe domaine peut consolider son inventaire de marques, translittérations, noms de produits, abréviations et termes réglementés. Un passage par l'outil RDAP Lookup permet de vérifier l'état actuel des enregistrements et leurs titulaires. Il faut associer les conseils juridiques assez tôt pour décider quels signaux justifieraient une objection. Attendre la publication pour chercher les titulaires de droits coûte des jours bêtement.
Le jour de la publication, conservez une copie datée des résultats et classez chaque correspondance. Une chaîne exacte n'a pas le même niveau de risque qu'un terme générique proche. Documentez aussi les candidats, les usages déclarés et les variantes. Le dossier doit rester lisible par quelqu'un qui n'a pas suivi le round depuis 2024.
Les responsables sécurité regarderont au-delà du droit des marques. Une nouvelle chaîne ressemblante peut nourrir le phishing ou la confusion, mais son exploitation n'est pas immédiate : elle doit encore gagner, signer un contrat et être déléguée. Le bon réflexe consiste à préparer la détection sans annoncer une menace active avant qu'elle existe.
Ce que les professionnels DNS, registrars et hébergeurs doivent préparer
Les opérateurs doivent d'abord suivre les chaînes finales et les RSP retenus. Les volumes commerciaux et les dates de lancement restent inconnus au stade de la candidature.
Un registrar peut cartographier les extensions qui correspondent à ses marchés, puis surveiller les contrats, les périodes Sunrise et les règles d'éligibilité. Rien ne justifie encore de promettre un catalogue. Entre Reveal Day et l'ouverture des enregistrements, chaque registre traversera son propre parcours.
Pour les équipes DNS et email, le sujet est plus discret. Les nouveaux TLD devront entrer dans les bibliothèques de suffixes publics, les règles de validation, les filtres anti-abus et les interfaces qui codent encore une liste figée d'extensions. Une expression régulière limitée à quelques TLD historiques cassera. Elle cassait déjà avant ce round, soyons francs.
Les hébergeurs devront aussi distinguer acceptation syntaxique et confiance. Accepter une adresse sous un nouveau TLD ne signifie pas lever les contrôles de réputation. À l'inverse, bloquer toutes les extensions inconnues crée des faux positifs dès les premières délégations.
Plan d'action jusqu'au Reveal Day
Le travail utile tient dans une veille datée, des responsabilités nommées et des critères de réaction écrits avant la publication.
- Recensez les marques, variantes linguistiques et chaînes sensibles à contrôler.
- Désignez un responsable pour l'annonce de la date du Reveal Day attendue en septembre.
- Préparez une grille qui sépare correspondance exacte, similarité et terme générique.
- Fixez avec le juridique les seuils de commentaire, d'objection ou de simple surveillance.
- Vérifiez que vos applications acceptent des TLD nouveaux sans liste codée en dur.
- Refaites l'analyse au String Confirmation Day pour retirer les chaînes remplacées.
- Suivez ensuite les évaluations, contentions, contrats et délégations dossier par dossier.
Le piège serait de traiter Reveal Day comme un verdict. Ce sera une publication massive et imparfaite, suivie de changements. La veille doit garder l'historique : chaîne principale, remplacement éventuel, statut, candidat et prochaine échéance.
Ce que l'on ignore encore au 24 août 2026
Quatre données manquent encore : le total payé, le nombre de chaînes principales uniques, la répartition par type de candidature et la composition des ensembles de contention.
On ne connaît pas non plus la part des .brand, des candidatures communautaires, des noms géographiques, des IDN ou des variantes. Les noms des candidats restent cachés jusqu'au Reveal Day. Toute liste commerciale publiée avant cette date repose donc sur des déclarations volontaires, des rumeurs ou des extrapolations.
La date exacte du Reveal Day n'est pas annoncée. ICANN a seulement promis une communication en septembre et une publication au plus tard neuf semaines après la clôture, sauf événement exceptionnel. Cette borne doit être présentée comme une cible opérationnelle, pas comme une garantie absolue.
Enfin, aucune date globale de délégation ne peut être déduite. Certains dossiers avanceront plus vite ; d'autres rencontreront une objection, une contention ou une évaluation supplémentaire. Le round commence à devenir observable. Il est loin d'être terminé.
Questions fréquentes
FAQ
Combien de candidatures New gTLD 2026 ont été déposées ?
ICANN a annoncé plus de 1 600 candidatures principales à la fermeture du 12 août 2026. Le total définitif des candidatures payées n'était pas publié au 24 août.
Quand aura lieu le Reveal Day du round 2026 ?
ICANN doit annoncer la date précise en septembre 2026. Sauf circonstances extraordinaires, la publication doit intervenir au plus tard neuf semaines après la clôture du 12 août.
Une chaîne de remplacement est-elle une seconde candidature indépendante ?
Non. Elle est liée à une candidature principale et offre une option préparée avant la clôture. Le candidat pourra choisir pendant la période de remplacement prévue après Reveal Day.
Reveal Day donnera-t-il la liste finale des futures extensions ?
Non. Il publiera les candidatures ayant passé le contrôle administratif. Des remplacements, retraits, objections, évaluations et contentions pourront encore modifier la liste.
Une marque qui n'a pas candidaté peut-elle encore agir ?
Oui. Elle peut surveiller les chaînes publiées, commenter une candidature et, si les critères sont remplis, utiliser une procédure d'objection. Le choix dépend du droit invoqué et du dossier.
Combien de nouveaux gTLD seront finalement délégués ?
Personne ne peut le calculer à ce stade. Une candidature peut être retirée, rejetée, perdre une contention ou ne pas aller jusqu'au contrat et à la délégation.
Le programme 2026 est-il le même que le round 2012 ?
Non. Le cadre reprend une partie du parcours de 2012, mais ajoute notamment les chaînes de remplacement, l'évaluation séparée des RSP et de nouvelles règles de contention.
Glossaire
- gTLD : domaine générique de premier niveau, placé à droite du dernier point dans un nom de domaine.
- Chaîne : libellé demandé comme futur TLD, sans le point initial dans les documents ICANN.
- Contention : situation dans laquelle plusieurs candidatures ne peuvent pas toutes aboutir à cause de chaînes identiques ou similaires.
- Reveal Day : publication des parties publiques des candidatures passées par le contrôle administratif.
- String Confirmation Day : date à laquelle ICANN publie la liste finale après les choix de remplacement.
- RSP : prestataire qui fournit les fonctions techniques d'un registre, dont DNS, EPP et RDAP.
- Délégation : ajout du TLD à la zone racine du DNS après contrat et contrôles.
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