Monitoring de site web : pourquoi surveiller la disponibilité de tes URLs
Le monitoring de site web est la pratique qui consiste à vérifier en continu la disponibilité, la latence et l'intégrité d'une URL HTTP. Un outil de monitoring envoie une requête à intervalle régulier, enregistre la réponse et déclenche une alerte en cas d'échec. Cela permet de détecter une panne avant tes utilisateurs.
Une étude Gartner de 2024 chiffre le coût moyen d'une heure de downtime à 5 600 dollars pour une PME et jusqu'à 540 000 dollars pour une entreprise du Fortune 1000. Sans uptime monitoring, tu découvres l'incident par un email de client mécontent, parfois plusieurs heures après la coupure. Pendant ce temps, ton tunnel de conversion est cassé, tes formulaires ne s'envoient plus, ton SEO se dégrade.
CaptainDNS te fournit un outil gratuit pour surveiller 1 URL HTTP (passe en Starter pour 30 monitors). Chaque endpoint est vérifié toutes les 5 minutes depuis nos sondes hébergées en Union européenne. À chaque check, nous enregistrons le code HTTP, la latence en millisecondes et le contenu d'éventuels en-têtes critiques (Cache-Control, X-Robots-Tag). Si une réponse anormale est détectée, tu reçois une alerte email instantanée.
Cas d'usage typiques du monitoring HTTP
- Surveiller une page d'accueil : détecter un crash applicatif ou une panne d'hébergeur avant les visiteurs.
- Monitorer une API publique : vérifier qu'un endpoint REST renvoie bien un code 200 et un payload valide.
- Suivre un tunnel de paiement : valider que la page de checkout reste accessible 24/7.
- Contrôler un site corporate : prévenir les pertes de trafic SEO liées à des erreurs 5xx prolongées.
- Auditer une migration : pendant un changement d'hébergeur ou un déploiement, vérifier l'absence de régression.
- Sécuriser une landing page : détecter en quelques minutes une indisponibilité avant un lancement de campagne marketing.
Le terme anglais consacré est website uptime monitoring ou http monitoring. Les acteurs historiques (UptimeRobot, Pingdom, StatusCake, BetterStack) proposent ce service depuis plus de 15 ans. CaptainDNS apporte une approche européenne, intégrée à un écosystème DNS et email plus large.
Comment fonctionne l'outil de monitoring HTTP CaptainDNS
Notre outil exécute un check HTTP toutes les 5 minutes sur chacun de tes monitors. Voici ce qui se passe à chaque vérification :
1. Résolution DNS
CaptainDNS résout d'abord le nom de domaine de l'URL via nos résolveurs DNS internes. La latence DNS est mesurée et enregistrée séparément. Si la résolution échoue (NXDOMAIN, SERVFAIL, timeout), le check est marqué comme dns_error et une alerte est déclenchée.
2. Établissement TCP et handshake TLS
Une connexion TCP est ouverte vers l'IP résolue. Pour les URLs en HTTPS, un handshake TLS est négocié. CaptainDNS valide la chaîne de certificats, l'expiration et la correspondance avec le hostname. Un certificat expiré ou invalide déclenche une alerte tls_invalid.
3. Requête HTTP et lecture de la réponse
Une requête HTTP (GET par défaut, ou la méthode configurée) est envoyée. CaptainDNS attend la réponse jusqu'à 30 secondes. Au-delà, le check est marqué comme timeout. Le code HTTP, les en-têtes et la latence totale sont enregistrés.
4. Évaluation du résultat
Par défaut, CaptainDNS considère un check comme up si le code HTTP appartient à la plage 200-399. Tu peux personnaliser les codes attendus (par exemple 200 et 301 uniquement). Un code 5xx, un timeout ou une erreur réseau marque le check comme down.
5. Stockage et alerting
Le résultat est stocké en base de données pendant 30 jours. Si l'état du monitor passe de up à down, une alerte email est envoyée immédiatement. Si l'état revient à up, un email de récupération est envoyé pour clôturer l'incident.
Régions de check multi-zones selon le plan
Tes checks s'exécutent depuis plusieurs régions selon ton plan : Europe (par défaut et forcée sur le plan gratuit), États-Unis et Asie-Pacifique. L'infrastructure repose sur Fly.io, ce qui permet d'ajouter des régions sans réécrire ton monitor.
Le plan gratuit s'exécute depuis 1 région (Europe), Pro depuis 2 régions au choix, Business et Enterprise depuis les 3 régions. Un check multi-région permet de distinguer une vraie panne globale d'une coupure réseau régionale, ce qu'un check mono-région ne détecte pas. La section suivante détaille le fonctionnement et les stratégies de détection associées.
Surveiller ton site depuis plusieurs régions
Un monitor mono-région te raconte une vérité partielle. Si ta sonde unique vit en Europe et qu'un opérateur de transit entre le continent européen et l'Amérique du Nord a un problème, tu vois ton site "up" alors que tes clients américains sont injoignables. Inversement, un incident réseau local près de la sonde te fait croire à une panne globale. Une surveillance multi-région règle les deux cas.
Trois régions disponibles
CaptainDNS exécute tes checks depuis trois zones géographiques :
- Europe (
eu) : couvre UE, Royaume-Uni et Afrique du Nord, latence basse pour l'audience européenne - États-Unis (
us) : couvre Amérique du Nord et une partie de l'Amérique latine - Asie-Pacifique (
apac) : couvre Japon, Corée, Asie du Sud-Est et Océanie
Les sondes tournent sur Fly.io. Ajouter une région à un monitor Pro ou Business se fait en un clic, sans recréer ton historique.
Trois stratégies de détection DOWN configurables
Avoir plusieurs sondes soulève une question : à partir de combien de régions en échec considérer le site comme DOWN ? CaptainDNS te laisse choisir parmi trois stratégies.
- Consensus (défaut) : le monitor passe DOWN si la majorité des régions échouent. C'est l'équilibre recommandé pour 90 % des cas. Tu évites les faux positifs liés à un incident réseau dans une seule région, tout en réagissant vite sur une vraie panne.
- Strict : une seule région DOWN suffit à déclencher l'alerte. Adapté aux monitors critiques (paiement, API temps réel) où tout flap régional doit remonter, même bref, même localisé.
- Unanime : le monitor ne passe DOWN que si toutes les régions échouent. Adapté aux applications B2C à infrastructure géographiquement distribuée (CDN actif-actif, edge compute) qui tolèrent des flaps régionaux sans que ce soit un vrai incident utilisateur.
Qui a accès à quoi
| Plan | Régions | Stratégies disponibles |
|---|---|---|
| Free / Starter | 1 (Europe forcée) | Consensus (forcé) |
| Pro | 2 au choix | Consensus, Strict, Unanime |
| Business / Enterprise | 3 | Consensus, Strict, Unanime |
Free et Starter sont bloqués sur Consensus par design : avec une seule région, les trois stratégies donnent le même résultat, inutile de montrer un choix qui n'en est pas un. Pro et au-delà débloquent à la fois la multi-région et le choix de stratégie.
Voir les plans et tarifs pour le détail complet.
Alertes email en temps réel quand ton site tombe
L'alerting est le cœur de tout outil de monitoring. CaptainDNS envoie une alerte email dès qu'un check échoue, avec le minimum de friction et zéro spam.
Conditions de déclenchement
| Type d'erreur | Description | Alerte déclenchée |
|---|---|---|
| 5xx | Code HTTP 500-599 (erreur serveur) | Oui |
| 4xx hors attendu | Code HTTP 400-499 non listé dans les codes acceptés | Oui |
| Timeout | Pas de réponse en moins de 30 secondes | Oui |
| DNS error | NXDOMAIN, SERVFAIL ou timeout DNS | Oui |
| TLS error | Certificat expiré, hostname mismatch, chaîne incomplète | Oui |
| TCP refused | Connection refused sur le port cible | Oui |
| 2xx ou 3xx valide | Code HTTP attendu | Non |
Anti-spam intégré
Sans précaution, un site qui flap (alterne up/down) peut générer des dizaines d'alertes par heure. CaptainDNS applique trois mécanismes pour éviter ce phénomène :
- Confirmation à 2 checks : avant d'envoyer une alerte, CaptainDNS effectue un second check immédiat depuis une sonde différente. Si les deux échouent, l'alerte est envoyée. Cela élimine les faux positifs liés à des incidents réseau locaux.
- Regroupement par incident : pendant un downtime continu, une seule alerte est envoyée au début. Aucune alerte intermédiaire tant que le site reste down. Une alerte de récupération est envoyée quand le site repasse up.
- Auto-désactivation : si une URL reste down plus de 7 jours consécutifs, CaptainDNS envoie un email de warning et désactive automatiquement le monitor. Tu évites ainsi de recevoir des alertes sur des URLs définitivement mortes.
Format de l'email d'alerte
L'email contient le strict nécessaire pour comprendre l'incident :
- URL concernée
- Code HTTP ou type d'erreur
- Latence du dernier check valide
- Horodatage UTC et heure locale
- Lien direct vers le tableau de bord pour relancer un check manuel
Aucun image tracking, aucun pixel marketing, aucun lien vers un tracker tiers. L'email est minimal et fonctionnel.
Notifications : email et webhooks
L'email convient à 90 % des alertes. Mais dès que tu veux router vers Slack, Discord, PagerDuty, Opsgenie, ou un système interne d'incident management, l'email n'est plus le canal adapté. CaptainDNS complète donc les alertes email par un canal webhook HTTP configurable.
Email par défaut, inclus partout
Tous les plans, y compris le plan gratuit, envoient des alertes email illimitées vers l'adresse destinataire de ton compte. Rien à configurer au-delà du monitor.
Webhooks V2 : canal HTTP personnalisable
Sur les plans payants, tu peux enregistrer un ou plusieurs endpoints HTTPS qui recevront les événements de monitoring (et d'autres catégories) sous forme de POST JSON. Ces webhooks s'intègrent naturellement à :
- Slack via un Incoming Webhook
- Discord via un webhook de channel
- PagerDuty ou Opsgenie via leur endpoint Events API
- ton propre backend (bot interne, on-call, dashboard ops)
Chaque endpoint est signé via un secret partagé pour que tu puisses valider l'origine du POST côté récepteur.
Catégories de notification
Tu n'es pas obligé de recevoir tout dans un seul canal. CaptainDNS organise les événements en catégories :
- Monitoring : incidents up / down, récupérations, auto-désactivation
- Hosting : renouvellements de certificats, rotations de clés DKIM, événements MTA-STS et BIMI
- Security : détections blacklist, alertes DMARC, changements DNS critiques
- Digest : résumés hebdomadaires et mensuels
- System : quotas atteints, changements de plan, incidents CaptainDNS
Chaque webhook peut s'abonner à une ou plusieurs catégories. Tu peux donc router le monitoring vers ton channel Slack ops et le security vers PagerDuty.
Retry automatique et historique
En cas d'échec de livraison (5xx, timeout, non-2xx), CaptainDNS retente avec un backoff exponentiel. Chaque tentative est enregistrée : code HTTP reçu, latence, erreur éventuelle. Tu consultes l'historique complet dans le dashboard pour debugger un webhook qui ne reçoit plus.
Quotas webhook par plan
| Plan | Webhooks simultanés |
|---|---|
| Free | 1 |
| Starter | 3 |
| Pro | 10 |
| Business | 25 |
| Enterprise | 100 |
Voir les plans et tarifs pour les détails.
Métriques d'uptime, latence p95 et heatmap 30 jours
Le tableau de bord agrège tes checks en métriques visuelles claires. Pas de graphiques chargés, pas de paywall sur les fonctionnalités essentielles.
Métriques principales
| Métrique | Période | Description |
|---|---|---|
| Uptime % | 24 h / 7 j / 30 j | Pourcentage de checks réussis sur la période |
| Latence moyenne | 24 h / 7 j / 30 j | Temps de réponse moyen en millisecondes |
| Latence p95 | 24 h / 7 j / 30 j | 95e percentile : 95 % des checks répondent sous cette valeur |
| Latence p99 | 24 h / 7 j / 30 j | 99e percentile : utile pour détecter les pics anormaux |
| Total checks | 24 h / 7 j / 30 j | Nombre absolu de vérifications exécutées |
| Incidents | 30 jours | Liste des plages de downtime avec durée et code d'erreur |
La latence p95 est le bon indicateur de la performance ressentie. La moyenne masque les pics, le p95 te dit ce que vivent tes utilisateurs dans les 5 % de pires cas.
Heatmap 30 jours
La heatmap visualise les 30 derniers jours sous forme de grille colorée. Chaque case représente une fenêtre temporelle (1 heure ou 1 jour selon le zoom) :
- Vert : tous les checks de la fenêtre sont réussis
- Orange : quelques checks ont échoué (incident bref ou flap)
- Rouge : majorité des checks en échec (incident long)
- Gris : aucune donnée (monitor désactivé ou non encore créé)
Un coup d'oeil suffit pour repérer les périodes problématiques et corréler avec un changement applicatif. La heatmap est gratuite, sans limite, contrairement à plusieurs concurrents qui la réservent au plan payant.
Historique détaillé
Chaque check individuel est consultable sur 30 jours : timestamp, code HTTP, latence DNS, latence TLS, latence totale, en-têtes de réponse. Tu peux filtrer par statut (up uniquement, down uniquement, erreurs TLS) ou par plage de dates pour debugger un incident précis.
Comparatif des outils de monitoring de site web
Voici comment CaptainDNS se positionne face aux principaux outils de monitoring de site web (UptimeRobot, BetterStack, Pingdom).
| Critère | CaptainDNS | UptimeRobot | BetterStack | Pingdom |
|---|---|---|---|---|
| Plan gratuit | 1 monitor | 50 monitors | 10 monitors | Aucun (essai 30 j) |
| Fréquence min (free) | 5 minutes | 5 minutes | 3 minutes | N/A |
| Carte bancaire requise | Non | Non | Oui (post-essai) | Oui |
| Hébergement données | UE (France) | États-Unis | États-Unis | États-Unis |
| Conformité RGPD | Native | Partielle | Partielle | Partielle |
| Alertes email | Illimitées | Illimitées | Illimitées | Limitées |
| Webhooks HTTP | Starter+ (3 à 100) | Payant | Payant | Payant |
| Régions de surveillance | 1 à 3 selon plan | Fixes | Fixes | Fixes |
| Stratégies détection DOWN | 3 modes (Pro+) | 1 mode | 1 mode | 1 mode |
| Historique détaillé | 30 à 730 jours | 60 jours max | 90 jours max | 13 mois (plan haut) |
| Heatmap 30 jours | Gratuite | Payante | Payante | Payante |
| Status page publique | Disponible | Plan payant | Disponible | Plan payant |
| DNS, SPF, DMARC inclus | Oui | Non | Non | Non |
| API publique | Oui | Oui | Oui | Oui |
Avantages uniques de CaptainDNS
- Stack unifiée : un seul login pour gérer DNS, SPF/DKIM/DMARC, monitoring de blacklist email, certificats TLS et uptime HTTP. Les acteurs spécialisés t'obligent à jongler entre 4 ou 5 outils.
- Made in EU pour le stockage : base de données en France, backups en France, équipe basée en Europe. Les sondes de surveillance Europe tournent en France et en Allemagne, les sondes États-Unis et Asie-Pacifique (optionnelles) exécutent uniquement les checks : aucun stockage de données hors UE.
- Pas de paywall artificiel : la heatmap, la latence p95 et l'historique 30 jours sont inclus dans le plan gratuit. La plupart des concurrents les réservent à 15 dollars ou plus par mois.
- Auto-désactivation intelligente : aucun autre outil ne propose ce mécanisme. Tu évites le bruit sur les URLs définitivement mortes.
- Multi-région configurable : jusqu'à 3 zones (Europe, États-Unis, Asie-Pacifique) avec 3 stratégies de détection DOWN au choix dès le plan Pro. Les concurrents appliquent un seul mode figé.
- Historique long : 30 jours sur le plan gratuit, jusqu'à 730 jours sur Enterprise. Utile pour les revues SLA annuelles et la corrélation d'incidents historiques.
Quand un autre outil reste pertinent
UptimeRobot reste imbattable si tu as besoin de surveiller plus de 50 URLs en plan gratuit. BetterStack excelle sur les status pages avancées avec branding poussé. Pingdom est intéressant pour les très grosses entreprises qui paient déjà la suite SolarWinds.
CaptainDNS vise les développeurs, freelances, agences et PME européennes qui veulent un outil simple, gratuit, conforme RGPD, intégré à leur pile DNS et email.
Quotas, limites et plans disponibles
CaptainDNS pratique une transparence totale sur les quotas. Pas de fine print, pas de surprise.
Plan gratuit
- 1 monitor HTTP simultané
- 1 région de surveillance (Europe, forcée)
- Stratégie Consensus forcée (une seule région, pas de choix à faire)
- Check toutes les 5 minutes (288 checks par jour par monitor)
- 1 status page publique
- 30 jours d'historique détaillé par check
- Alertes email illimitées vers une adresse destinataire
- API publique : 30 credits par mois
- Aucune carte bancaire requise
Tableau récapitulatif des quotas par plan
| Quota | Free | Starter | Pro | Business | Enterprise |
|---|---|---|---|---|---|
| Monitors HTTP | 1 | 30 | 150 | 250 | 2500+ |
| Régions de surveillance | 1 | 1 | 2 | 3 | 3 |
| Stratégies de détection | Consensus | Consensus | 3 au choix | 3 au choix | 3 au choix |
| Status pages publiques | 1 | 3 | 10 | 40 | 250+ |
| Webhooks simultanés | 1 | 3 | 10 | 25 | 100 |
| Historique détaillé | 30 jours | 60 jours | 120 jours | 395 jours | 730 jours |
Voir les plans et tarifs pour le détail complet (prix, API credits, options d'add-on).
Upgrade path : quand changer de plan
- Besoin de plus de 1 monitor ou d'un status page en marque blanche : Starter
- Besoin de surveiller depuis les États-Unis ou l'Asie-Pacifique (2 régions), ou de choisir la stratégie de détection : Pro
- Besoin des 3 régions en simultané et de quotas confortables (250 monitors, 40 status pages, 25 webhooks) : Business
- Besoin d'un an d'historique détaillé minimum, de volumes importants (2500+ monitors) ou d'un support contractuel : Enterprise
Cas non couverts par CaptainDNS
- Monitoring TCP brut sur des ports non-HTTP (SMTP, FTP, base de données)
- Multi-step transactions (parcours utilisateur sur plusieurs pages avec assertions)
- Sondes dans des régions autres que Europe, États-Unis et Asie-Pacifique (par exemple Amérique du Sud, Afrique, Moyen-Orient)
- Status pages avec domaine personnalisé (
status.captaindns.com)
Les alertes Slack, Discord, PagerDuty et Opsgenie sont couvertes par les webhooks V2 (disponibles dès Starter). Tu configures un endpoint HTTPS côté CaptainDNS et tu laisses la destination gérer le formatage final.
Pourquoi 1 monitor sur le plan gratuit ?
Le plan gratuit doit rester soutenable financièrement. Un check toutes les 5 minutes représente environ 8 600 requêtes HTTP par mois et par monitor. Avec 1 monitor par compte gratuit, le coût d'infrastructure reste maîtrisé tout en permettant à un freelance, une petite équipe ou un projet open source de surveiller un endpoint critique (page d'accueil, API, page de paiement) sans frais.
Si ton besoin dépasse 1 monitor, passe sur Starter (30 monitors) ou contacte-nous pour un quota élargi dédié aux projets open source et associatifs.
Surveiller son site depuis l'Europe : RGPD et souveraineté
Le monitoring HTTP est une activité de traitement de données : tu envoies des URLs, des en-têtes éventuels, parfois des tokens d'authentification. Le RGPD s'applique dès qu'un utilisateur final est identifiable ou que le traitement concerne un service européen.
Hébergement et traitement en UE
CaptainDNS opère son plan de données depuis l'Union européenne :
- Sonde Europe en France et en Allemagne (par défaut pour tous les plans)
- Base de données PostgreSQL en France
- Backups en France, sans transfert hors UE
- Équipe technique basée en Europe
Les sondes États-Unis et Asie-Pacifique sont optionnelles (plans Pro et au-dessus). Si tu restes sur le plan gratuit ou Starter, ton monitor ne s'exécute que depuis l'Europe et aucune donnée ne traverse l'Atlantique. Le stockage primaire des résultats reste toujours en France, quel que soit le plan et les régions activées : seuls les checks s'exécutent à distance, les résultats sont immédiatement rapatriés vers la base européenne.
Pas de cookie tracking
Le tableau de bord CaptainDNS n'utilise aucun cookie de tracking, aucun pixel marketing, aucun script analytics tiers. L'authentification se fait via Auth0 hébergé en UE. Les seules données enregistrées sont celles strictement nécessaires au service : ton email, tes monitors, tes résultats de checks.
Comparaison avec les concurrents nord-américains
UptimeRobot, Pingdom, BetterStack et StatusCake hébergent leurs données aux États-Unis ou au Royaume-Uni. Même quand ces acteurs proposent un addendum DPA, leurs sondes restent souvent localisées hors UE et leurs sous-traitants (AWS US, GCP US) tombent sous le Cloud Act. Pour un traitement strictement européen, CaptainDNS est l'option la plus simple.
Logs et rétention
Les checks individuels sont conservés 30 jours, puis supprimés automatiquement. Les métriques agrégées (uptime mensuel, latence moyenne) sont conservées 12 mois. Tu peux supprimer un monitor à tout moment, ce qui efface toutes ses données associées en moins de 24 heures.
Conformité par défaut
Aucun consentement à recueillir auprès de tes utilisateurs : le monitoring est un traitement interne dont tu es le responsable de traitement. CaptainDNS agit en sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD. Le DPA est disponible sur demande.
Questions fréquentes sur le monitoring
Q : Qu'est-ce que le monitoring de site web ?
R : Le monitoring de site web est la pratique qui consiste à vérifier en continu la disponibilité, la latence et l'intégrité d'une URL HTTP. Un outil de monitoring envoie une requête à intervalle régulier (par exemple toutes les 5 minutes), enregistre la réponse et déclenche une alerte en cas d'échec. Cela permet de détecter une panne avant tes utilisateurs.
Q : À quelle fréquence CaptainDNS vérifie-t-il mon URL ?
R : Par défaut, CaptainDNS exécute un check HTTP toutes les 5 minutes sur chacun de tes monitors. Tu peux personnaliser la fréquence via une expression cron pour les cas avancés (check toutes les minutes en heures ouvrées, fenêtre de maintenance exclue, etc.).
Q : Comment recevoir une alerte quand mon site tombe ?
R : Lors de la création du monitor, indique une adresse email destinataire. Dès qu'un check échoue (code 5xx, timeout, erreur DNS, certificat TLS invalide), tu reçois une alerte email en temps réel. CaptainDNS regroupe les alertes pour éviter de saturer ta boîte mail.
Q : Que signifie un uptime de 99,9 % ?
R : Un uptime de 99,9 % signifie que ton service est disponible 99,9 % du temps, soit environ 8 heures et 45 minutes d'indisponibilité maximum par an (43 minutes par mois). C'est le seuil standard pour un site de production. À 99,99 %, tu tombes à 52 minutes d'indisponibilité par an.
Q : CaptainDNS est-il gratuit pour surveiller mon site ?
R : Oui. Le plan gratuit inclut 1 monitor HTTP avec checks toutes les 5 minutes, alertes email illimitées, heatmap 30 jours et latence p95. Pas de carte bancaire requise à l'inscription, pas de période d'essai limitée.
Q : Quelle différence entre CaptainDNS et UptimeRobot ?
R : CaptainDNS regroupe DNS, SPF, DKIM, DMARC, blacklists et monitoring HTTP dans un seul tableau de bord, hébergé en UE et conforme RGPD. UptimeRobot ne fait que du monitoring d'uptime et héberge ses données aux États-Unis. CaptainDNS offre 1 monitor gratuit (passe en Starter pour 30), contre 50 chez UptimeRobot mais avec un check toutes les 5 minutes (identique au plan free UptimeRobot).
Q : Puis-je monitorer une URL authentifiée ou un endpoint privé ?
R : Oui pour les URLs publiques accessibles depuis Internet. CaptainDNS supporte les en-têtes HTTP personnalisés (Authorization, X-API-Key) pour interroger des endpoints protégés par token. Les URLs derrière un VPN ou un firewall privé ne sont pas accessibles depuis nos sondes.
Q : Comment partager mes résultats de monitoring ?
R : CaptainDNS propose une intégration avec les status pages publiques. Lie ton monitor HTTP à une page de statut publique pour exposer l'uptime, la latence et l'historique des incidents à tes utilisateurs ou clients sans leur donner accès à ton tableau de bord privé.
Outils complémentaires
| Outil | Description |
|---|---|
| Status Pages | Publier une page de statut publique avec uptime et incidents |
| Page Crawl Check | Auditer le SEO technique d'une URL (statut, en-têtes, redirections) |
| Redirect Checker | Tracer les chaînes de redirections HTTP d'une URL |
| Phishing URL Checker | Vérifier si une URL est signalée comme phishing ou malware |
| DNS Propagation Test | Vérifier la propagation DNS mondiale d'un enregistrement |
| SPF Record Check | Valider la configuration SPF d'un domaine d'envoi |